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Soulevé par le Saint-Esprit ~ Regina Dawn Akers

 
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Célébriän
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PostPosted: Fri 22 Jul - 15:35 (2011)    Post subject: Soulevé par le Saint-Esprit ~ Regina Dawn Akers Reply with quote

 
Quote:

Soulevé par le Saint-Esprit
 
     
Par Regina Dawn Akers

La clarté vient de la bonne volonté
Saint-Esprit : La clarté ne peut jamais venir des mots. La clarté vient de la bonne volonté à recevoir et à accepter la compréhension. S’il te plaît, donne-Moi ta bonne volonté maintenant.
Un dessin ou un diagramme n’est utile que comme symbole pour t’aider à accepter cette idée. Toutefois, l’idée est abstraite et ne peut être rendue dans un symbole. (Voir le diagramme ci-dessous). Il y a dans ce diagramme un niveau de conscience de soi appelé Qui je pense que je suis. Il s’agit en fait d’un recueil de pensées avec des sens et des jugements appliqués qui, à tes yeux, te définissent toi et ton monde. Ce niveau de conscience est pure illusion.


Vérité .................................Vérité
     
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
! Pleine conscience !
 ! et connexion !    
   ............................
  
Vérité......... ! Qui je pense ! ...............Vérité
! que je suis !
............................... 

! Subconscient individuel !

 
...............................
Vérité....................
! Ego ! ...................Vérité
...............................
Vérité........... ! Saint-Esprit ! ..........Vérité

Vérité ......................Vérité


      
En dessous de Qui je pense que je suis, on trouve différents niveaux du subconscient. Ces niveaux du subconscient nourrissent le conscient avec des pensées, des concepts et des croyances que le (semble-t-il) conscient sélectionne et auxquels il réagit sans la pleine conscience que c’est ce qu’il est en train de faire.

Le premier niveau du subconscient est le subconscient individuel. On acquiert ce niveau de conscience et de croyance au cours d’une ou plusieurs vies en croyant être un individu qui voyage dans l’espace et le temps. Ce niveau du subconscient est fondé sur l’illusion et en réaction à l’illusion, comme si c’était la réalité. C’est le subconscient que tu sembles fabriquer en réaction aux expériences dans le monde. La croyance première sur laquelle est construit et maintenu ce niveau c’est la croyance que l’illusion est causative et que tu es la victime du monde que tu vois.

Le second niveau du subconscient se situe au-delà de la croyance à l’individuel et au-delà de la croyance en l’espace et au temps. [L’ego] est la croyance métaphysique en la séparation qui est partagée dans l’esprit du Fils endormi de Dieu. C’est le rêveur du rêve. C’est le premier niveau de l’illusion. C’est le niveau où doit prendre place la guérison. C’est le niveau de l’esprit qui semble projeter espace et temps et la croyance en des corps et des âmes individuels. A ce niveau, le Fils de Dieu n’est pas séparé, bien qu’il soit totalement induit en erreur en pensant qu’il l’est, puisqu’il est pleinement concentré sur le niveau d’expérience ci-dessus (conscient et subconscient individuel).

Ce qui semble être le niveau le plus bas du subconscient est le Saint-Esprit, qui n’est pas du tout un bas niveau du subconscient, mais un niveau du subconscient qui existe entre le niveau de l’illusion et la Réalité ou Vérité. C’est le niveau du subconscient qui envoie des impulsions de miracles au sein de l’illusion de l’espace et du temps de façon à rappeler l’esprit à sa Réalité. C’est la pleine conscience au-delà du rêveur du rêve, mais qui est pleinement consciente à la fois du rêveur et de son rêve. C’est une nécessité, parce que le rêveur a oublié qu’il est en train de rêver et se trouve pleinement concentré sur le rêve.

La Vérité est partout, aussi est-elle peinte autour du diagramme
. Le soi, à tous ses niveaux de conscience, est capable de pleine conscience de - ou de connexion à - la Vérité. Cette « ouverture » à la Réalité est dépeinte comme le super-conscient, puisqu’elle semble dépasser les niveaux du subconscient et atteindre directement à l’expérience de la Vérité.

Question : Merci. C’est clair. Maintenant, en quoi cela nous est-il utile dans notre processus de guérison ?
Réponse : Avant tout, cela montre que la Réalité n’est pas ce que tu as toujours pensé qu’elle était, et que tu n’es pas qui tu as toujours pensé que tu étais. Cela montre aussi que tu es en connexion avec ton frère, même au niveau de l’ego.
Question : Pourrait-on en dire un peu plus ?
Réponse : L’ego existe au niveau de l’esprit. Le subconscient individuel et la conscience individuelle ne sont pas au niveau de l’esprit. Ces niveaux sont simplement des projections de pensées. L’esprit est littéralement en train de projeter ces pensées, puis d’en faire l’expérience comme s’il était au-dedans de la pensée. Mais, ainsi que nous l’avons vu dans le diagramme, le niveau de l’esprit est un niveau différent et n’est pas au-dedans des pensées qu’il projette.
Les pensées projetées par l’ego sont comme les pensées d’un receveur et d’un transmetteur. Elles permettent à l’ego de faire l’expérience de ses propres pensées sans y être contenu, tout comme un rêveur fait l’expérience d’un rêve sans être en fait dans le rêve.
Question : D’accord. Merci de continuer pour expliquer en quoi cela est utile dans notre processus de guérison.
Réponse : Ce [diagramme] dépeint la Réalité comme embrassant tout et l’ego comme un petit signal d’une pensée d’erreur au-dedans de la Réalité. Il montre que l’erreur est concentrée sur elle-même et qu’elle a perdu le contact avec la Réalité, mais que la Réalité continue sans s’encombrer de l’erreur. A partir de cette description, tu peux voir que lorsque l’erreur sera déconstruite, elle disparaîtra simplement et que la Réalité n’en aura jamais, même un instant, été affectée.
Cela dépeint l’illusion en tant qu’illusion, sans nécessité aucune pour la Vérité, ce qui veut dire que ça te montre aussi que tu n’as pas besoin de retenir l’illusion, sauf si c’est ton choix [de le faire]. En d’autres termes, tu es libre.

Le Saint-Esprit est ton pont, à travers le rêve, qui va du rêve à la Réalité. Ta voie de sortie de l’illusion, c’est dénier la voix de la tromperie et écouter la Voix qui parle pour la Vérité.
Epitre aux Romains, Chapitre 2
Le jugement est un fantasme. C’est comme un jeu auquel tu as joué, mais il ne signifie absolument rien du tout. C’est comme un jouet, un élément qui a donné une structure à ta pensée curieuse. Il t’a permis de créer des chemins et des détours, d’essayer ceci et d’essayer cela. Mais tout ça avait pour champ le fantasme, une incroyable expression de curiosité. Ce ne fut jamais plus que ça.

Imagine-toi avec cette idée, car c’est bien celle que tu avais :
Et si rien n’était comme c’est ?
Et si je pouvais faire quelque chose de différent
Et fabriquer tout ce que je désire ?
A quoi cela ressemblerait-il ?

Juste une curiosité… Un rêve éveillé d’exploration : ce n’est en réalité rien du tout, puisque la première question posée échafaude une hypothèse impossible, une hypothèse qui jamais ne peut être vraie.
Dans ta liberté et l’innocence de ta curiosité, tu te mis à penser un peu plus. Tu avais besoin d’un outil pour créer une expérience qui te permettrait l’exploration. L’élément que tu forgeas fut le jugement, ou la décision ; et cela devint une « force créatrice. » Le jugement permit l’expérience sans création. A partir du jugement fut fabriquée l’expérience. (versets 1-4)

Avec le jugement forgé pour construire l’expérience, tu avais besoin de quelque chose pour juger. Il te fallait un endroit pour commencer à fabriquer quelque chose de différent. Alors, tu pris ce que tu avais, une idée dans l’esprit, et tu y appliquas le jugement.

Lorsque le jugement fut appliqué, quelque chose de nouveau fut fabriqué, aussi ton expérience commença-t-elle immédiatement. Tout à coup il y avait devant toi deux options. Pour la toute première fois, tu avais une décision à prendre.
Ta curiosité n’était rien et ne signifiait rien du tout, si bien que rien n’avait changé. C’était une option à considérer. Elle offrait une occasion de rire.
La seconde option était différente et plongeait plus profondément dans le jeu. C’était une occasion de croire que l’idée était devenue réalité et que rien n’était tel que c’était.
Frappé par la seconde option, tu y fus captivé. Tu jetas loin de toi la première option. Placé devant la réalité et l’option du fantasme, tu choisis de t’engager dans le fantasme.
C’est à partir de là que tu commenças à oublier et que tu pratiquas à nouveau le jeu du jugement. Cette fois, cependant, c’était dans l’erreur que tu te jugeas pour ce qui n’était pas vrai et que tu crus au jugement que tu portais sur toi-même.
C’est comme ça que tu donnas l’impression de t’engager dans un scénario, puis de perdre à nouveau la porte de sortie. Mais il s’agit juste d’un scénario et absolument rien de plus. Il n’y a absolument rien à craindre. (versets 5-11)
Le jugement est l’outil qui construisit le monde, et c’est le jugement qui garde vivante l’expérience. Mais le jugement ne provient de rien sinon d’une idée impossible et du désir d’y penser un peu plus.
Tout jugement est fantasme. Le jugement tisse le fantasme. Le jugement est une voie à explorer. C’est un jeu, une folie et rien de plus. Il n’a aucun objectif et ne rend rien réel. Le jugement est un réseau de pensées sans signification auquel on a seulement donné le pouvoir de fantasmer - et absolument rien de plus. (versets 12-16)

Le jeu que tu as fabriqué pour tester ta pensée curieuse est un jeu avec des règles et des options. Cela te donne la possibilité de fabriquer des jugements et de continuer à jouer au jeu. Les règles et les options sont importantes pour le jeu pour aussi une autre raison. Le jeu que tu joues est un jeu de culpabilité et d’innocence, de juste et de faux, de bien et de mal. Pour jouer le jeu de cette façon, il doit y avoir des règles et des options et il y faut des gagnants et des perdants.
C’est un jeu qui te laisse exprimer la culpabilité que tu ressens à jouer le jeu, tout en atténuant dans le même temps ton sentiment de culpabilité.
Sous cet angle, le jeu est une tentative d’être doux avec toi-même. C’est une expression de l’amour. Tu te crois coupable, pour le jugement que tu portes sur toi à cause de l’idée et du jeu que tu as fabriqués. Mais tu sais aussi être agréable avec toi, aussi les deux sont-ils présents dans le jeu que tu joues. (versets 17-24)

Le jeu que tu joues est devenu comme un piège. Au sein des règles et des options, du bien et du mal, le matériau du jugement continue, en effet, à être utilisé. A mesure que s’expriment ta culpabilité et ton désir d’être agréable, le réseau de croyance se densifie. Ce qui est fantasme a l’air réel. Ce drame donne l’impression d’être la vie.

C’est comme ça que tu as semblé devenir ce que tu n’es pas du tout. Rien n’en est vrai. Rien n’est toi. Et tu crois pourtant que c’est vrai. C’est cela qu’il nous faut regarder et que nous devons lâcher parce que c’est faux et qu’on croit que c’est vrai. (versets 28,29)
La loi divine
Question : Peace Pilgrim1 a dit : « Il n’y a rien qui arrive par hasard dans notre univers. Tout se déroule selon des lois plus hautes – tout est régulé par un ordre divin. »
Qu’aimerais-tu partager sur cette pensée ?
Réponse :
Le monde et tout ce qu’il contient est illusion. Mais même les lois qui gouvernent l’illusion sont des lois divines, car les lois divines sont les seules lois qui existent vraiment.
Les lois divines sont des lois de pensée et d’extension ou, dans le cas du monde, de pensée et de projection. Dans les deux cas, création ou illusion, la pensée est la cause du résultat de création ou d’illusion.
Il s’agit d’un concept clé, parce que ce concept te dit ce que tu ES. Tu n’es pas un corps au-dedans du monde, parce qu’un corps au-dedans du monde est une projection de pensée.
Tu es une pensée, ou une idée, créée d’abord au sein de l’Esprit de Dieu comme une extension de Dieu. De cette façon, tu es Amour pur, animé. Tu es éternel.
Et au-dedans de cette pensée ou idée, il y eut une autre pensée qui n’était pas bénie par Dieu, parce que c’est une pensée impossible. C’était la pensée que l’idée de Dieu pouvait devenir séparée et indépendante de l’Esprit qui la pensait. Cette idée est impossible.

Mais, selon la loi divine, une pensée ou une idée à qui est donné le pouvoir de la croyance semble devenir réelle, même si l’idée est une idée impossible qui ne peut être Vérité. Cette extension et naissance apparentes d’une pensée impossible, on l’appelle projection parce que, bien qu’elle ait les propriétés d’extension et de création, ce n’est pas la même chose puisque c’est une idée qui ne peut pas être vraie.

Toutefois, on peut en faire l’expérience. Ainsi, l’aspect de pensée qui pensa sa propre idée fait l’expérience de l’idée jusqu’à ce qu’il abandonne cette idée comme fausse et retourne aux pensées de Réalité.
Il est utile de comprendre la loi divine, parce que tu comprends d’où vient le monde dont tu fais l’expérience. Il vient d’une idée impossible et est, par conséquent, une illusion. Et tu peux aussi reconnaître que tu n’es pas une illusion et qu’ainsi tu dois être bien plus que tu sembles l’être, assis sur ta chaise au sein du monde. Tu dois être quelque chose de réel, quelque chose au-delà de l’illusion, parce que tu as l’expérience de l’expérience.
C’est ça la vérité. Le fait que tu sembles faire l’expérience et que tu ressentes te procure l’évidence d’être réel, mais ça ne veut pas dire que ton expérience courante est ta réalité.
1 http://www.forget-me.net/PeacePilgrim/

Je te demande de t’ouvrir à cette pensée… que tu es plus que ce que tu pensais être… que tu es une pensée de Création Vraie, qui est l’extension de l’Esprit de Dieu. C’est tout ce que tu puisses jamais être, parce que c’est tout ce qui existe réellement. Tu peux maintenant commencer à saisir que ton expérience courante est comme un rêve et n’a aucun effet sur ta Réalité.

Un message du Saint-Esprit :

La Vérité est vraie et ne peut pas ne pas être vraie. Je suis la Voix de la Vérité et je suis au-dedans de toi parce que la Vérité est toi. Je suis la Voix de ta Vérité, qui est une avec Celle de Dieu. Cela doit vouloir dire que tu ne peux pas mourir et que tu ne peux pas être limité. Cela doit vouloir dire que ton expérience courante ne peut pas être tout ce que tu as comme expérience. Cela doit vouloir dire que toute limitation que tu sens est une illusion que tu as sélectionnée pour servir un objectif dont tu désires qu’il soit servi. Et cela doit vouloir dire que tu es en train d’avoir une expérience que tu as désirée et que tu as décidé d’avoir. Cela doit aussi vouloir dire que tu es libre de faire l’expérience de ce que tu as choisis comme expérience – ce qui veut dire que tu es libre et qu’il ne peut y avoir aucune limite.

Quelle expérience choisis-tu de faire maintenant ? Choisis-tu l’expérience de corps séparés de toi avec des volontés séparées et des vies séparées ? Choisis-tu de les combattre ou de leur résister pour protéger ta volonté et la vie que tu désires avoir ?
Si c’est ce que tu choisis, alors c’est cette expérience qui t’est donnée. Tu ne peux pas échapper à ton propre choix. Tu dois faire l’expérience de ce que tu as eu l’intention d’expérimenter. C’est un cadeau que tu t’es fait à toi-même.
Ton propre cadeau ne te rend pas heureux, parce que ce n’est pas une expérience naturelle pour ton être. Division et conflit ne sont pas naturels à ce que tu es. C’est pour ça que tu as un autre choix, un choix qui ne peut pas être retiré parce que c’est ta réalité et ta nature. Tu as le choix de cesser de te battre pour la division en acceptant que tu ne veux pas te battre.

Ta Volonté Vraie, c’est la paix, qui est [révélée à travers] le repos par rapport à la perception de la division et à la croyance en la division. Pour véritablement te reposer de cette perception et de cette croyance, il te faut aussi abandonner ton désir de division vis à vis de Dieu. Cela veut dire que tu dois lâcher prise de ton désir d’être séparé de Lui, ce qui signifie aussi que tu dois mettre de côté ta volonté et t’abandonner volontairement et joyeusement à la Sienne.
Aussi longtemps que tu choisis de maintenir ta volonté, tu choisis de maintenir l’expérience de volontés séparées. Aussi, lorsque tu te trouves en train de faire cette expérience, sache que c’est parce que tu le désires et réjouis-toi de ta liberté. Rappelle-toi que quand tu ne voudras plus de l’expérience du « mien », elle ne pourra que disparaître dans ton acceptation volontaire et joyeuse de ta Vérité.
Question : Saint-Esprit, dans un message délivré hier, tu as dit : « toute limitation que tu sens est une illusion que tu as sélectionnée pour servir un objectif dont tu désires qu’il soit servi. Et cela doit vouloir dire que tu es en train d’avoir une expérience que tu as désirée et que tu as décidé d’avoir. »
L’idée que nous avons provoqué chaque expérience est confuse. Qu’en est-il des expériences horribles qu’il nous semble haïr comme une maladie en phase terminale, la perte d’un enfant, la violence ou une privation extrême ? Que pourrais-tu partager avec nous sur ces expériences qui nous soit utile ?
Réponse : Il s’agit d’une question de confusion de niveaux dans laquelle tu as oublié qui tu es. L’idée de séparation est une idée fausse : ses effets ne peuvent aussi qu’être faux. Cela veut dire qu’il n’y a pas de décideurs individuels qui prennent des décisions pour eux-mêmes. Il y a un esprit trompé qui a l’air d’être en train de rêver un monde d’expériences qui sont toutes en réalité une.
L’aspect de l’esprit qui pense s’être séparé de Dieu ne l’a pas fait. En conséquence, chaque pensée qui suit cette première pensée erronée est un pensée qui se trompe. Ces pensées sont littéralement une masse d’irréalité dont fait l’expérience un esprit qui a choisi de faire l’expérience d’une expérience autre que la réalité. C’est un désir de découvrir le « que se passerait-il si ? »
Cela veut littéralement dire qu’absolument rien ne s’est produit, même si c’est le contraire qui a l’air vrai. Ramené à sa plus simple expression, il n’y a pas de mort et toute souffrance est seulement l’illusion de la souffrance, puisque le Fils de Dieu ne peut pas être blessé.

Pour comprendre ça, il te faut t’extirper de l’individu que tu penses être et regarder ce monde d’une autre perspective. Tu n’es pas l’individu en train de faire l’expérience du rêve. Tu es littéralement le rêveur du rêve.
Imagine un enfant en train de jouer. L’enfant imagine que les jouets font une expérience comme la guerre, la mort et les chagrins. Tu n’es pas les jouets : tu es l’enfant qui fait l’expérience du jeu au travers des jouets. Est-ce que tu peux voir que tu ne peux être blessé par quoi que ce soit qui a l’air de se produire au sein du rêve ?

Maintenant, progressons d’un pas. Les décisions prises quant à la manière dont le jeu va se jouer ne le sont pas au niveau du jouet : elles sont prises au niveau de l’enfant qui est en train de jouer ; L’enfant est la victime et le bourreau, le malade et le docteur, le héros et celui qui donne l’impression de devoir être sauvé. Tout cela concorde en un seul jeu pour satisfaire l’imagination de l’enfant.
Question : Cela m’aide à voir en quoi l’individu n’est pas responsable de l’expérience ; et pourtant, l’expérience a effectivement été choisie avec une volonté libre. Comment se fait-il alors que nous puissions sembler accepter le rachat [atonement] l’un après l’autre si nous sommes seulement des jouets ?
Réponse : A nouveau, la question se fonde sur une confusion de niveaux. Tu n’es pas le jouet. Tu es l’enfant qui est en train de jouer avec le jouet, qui fabrique l’expérience et qui en fait l’expérience. Or, cette expérience, même si elle n’est pas réelle, semble très réelle pour l’esprit qui l’a rêvée. Tellement réelle, en fait, que l’enfant croit être les nombreux personnages qu’il a fabriqués.

Un exemple qui peut t’aider à comprendre ça, c’est celui des personnalités multiples dans un seul cerveau. Remonte ça d’un niveau et nous parlons alors d’identités multiples soi-disant séparées au sein d’un seul esprit.
Comme l’esprit croit en ces identités séparées, il faut s’adresser à lui à travers ces identités. Mais comme les identités ne sont pas réelles, elles ne prennent pas la décision de s’éveiller d’une fausse identité. C’est l’esprit, convaincu à travers l’identité, qui dépose la fausse identité. Cela semble se passer une identité après l’autre, mais ça se passe au sein d’un seul esprit par un seul esprit. Ainsi, ce qui est effectivement en train de se produire, c’est que les fausses identités sont déposées et que l’esprit est littéralement en train de s’éveiller à sa Vraie Identité. Le brouillard de la fausseté se lève pour que la Lumière qui brille puisse être reconnue.
Actes des apôtres, chapitre 25
Tu ne sais pas comment voir. Aussi es-tu effrayé de ce que tu regardes alors qu’il n’y a rien là qui soit à craindre. Laisse-Moi te montrer comment voir : ainsi, tu ne seras pas effrayé et tu marcheras volontiers sur ce chemin avec Moi.
Le monde n’est pas réel. C’est comme une pièce de théâtre avec des acteurs qui jouent leurs rôles. Mais il se trouve que dans la pièce du monde le scénario a été oublié, de sorte que la pièce a l’air très réelle.

Cette pièce a de nombreuses fins, comme des brèches dans le scénario où quelqu’un peut choisir de sortir de la pièce. Mais si quelqu’un croit à la pièce et est concentré sur son rôle, il manquera les occasions qu’il a de sortir.
En lisant cette histoire de Paul, vois-la comme un scénario, tout comme ta vie est un scénario. Imagine-toi dans le rôle de Paul. Vois ce qui se joue [autour de lui]. Imagine-toi dans cette pièce.

En jouant le rôle de Paul, tu as de nombreux choix quant à la façon de jouer. Tu peux devenir complètement Paul et oublier qu’il y a un scénario. Tu peux voir les Juifs comme tes ennemis et lutter contre eux dans ton esprit. Si tu choisis ça, tu perdras la pleine conscience qu’il s’agit d’un scénario et tu oublieras d’être attentif à la Lumière qui signale la sortie [de la pièce].

En jouant le rôle de Paul, tu as un autre choix quant à la façon de jouer. Tu peux regarder les Romains et les Juifs et te rappeler qu’ils font tous partie du rôle que tu es en train de jouer dans un scénario. Ils peuvent bien sembler avoir oublié qu’ils jouent seulement des rôles, mais tu peux les observer et t’en souvenir pour eux, de sorte que tu as la perspective du scénario. (versets 1-12)
Lorsque tu te souviens du scénario, le drame est supprimé et remplacé par un sentiment d’Amour. Car tu vois alors que chaque joueur dans le scénario n’a qu’un unique objectif pour toi. Chacun joue son rôle de sorte que le scénario puisse se dérouler et te conduire à ta place pour que tu sortes. Chacun est ton frère et ton sauveur pleinement engagé à t’aider à trouver ta trouée de délivrance. (versets 13-22)
A mesure que le scénario se joue, tu peux réaliser ta joie et réaliser ta gratitude envers tes frères. Car tout fonctionne juste comme il faut pour te conduire à ton lieu de délivrance. (versets 23-27)

Luc, chapitre 9
Quiconque lit Ma parole, écoute Ma parole et met en pratique Ma parole enseigne Ma parole. Il ne peut y avoir aucune exception. Toi qui lis ça maintenant, tu es Mon enseignant saint.
Ne te laisse pas effrayer par ça. Ne t’inquiète pas quant à ce qu’on attend de toi à partir de ce « poste ». On n’attend rien de toi, sauf une chose : que tu M’écoutes.
Ne t’inquiète pas d’où tu dois te rendre, de ce que tu dois faire, de ce que tu dois dire et à qui. Ne t’inquiète pas de ta façon d’enseigner. Je peux te faire enseigner sans que tu dises un seul mot.
Ainsi, n’octroie aucune pensée au futur. N’octroie aucune pensée à comment tu dois enseigner, ni quand, ni où. Accorde seulement ta pensée à M’écouter et à mettre en pratique ce que je te demande de mettre en pratique. De cette façon, tu enseignes effectivement. Et l’enseignement que tu dispenses s’entend dans le monde entier. (versets 1-6)
Il y a de la peur dans ton esprit, qui y instille un doute : est-ce que tu fais ce que Je te demande de faire ? Est-ce que tu es celui/celle à qui je demande de faire ces choses ? N’écoute pas tes doutes. C’est à toi que je suis en train de parler. Toi qui es en train de lire ces mots, sans exception d’aucune sorte… C’est bien de toi qu’il s’agit. (versets 7-9)

Tu ne comprends pas le pouvoir de ton esprit. On ne peut parler de ce pouvoir dans ton monde, car il est indescriptible. Mais sache-le : chaque pensée que tu acceptes enseigne dans l’esprit de l’homme. C’est à travers les pensées que tu acceptes de penser que passe l’enseignement que reçoit l’esprit singulier que tu as et c’est de cette façon que tu vas enseigner au monde.
Bien que Je puisse te guider à parler, ce n’est pas à travers ce que tu dis que tu enseignes. Bien que je puisse te guider à bouger ou à faire, ce n’est pas à travers ton déplacement ou tes actions que tu enseignes. Parler à ces gens-là, aller là ou faire ça [comme moyens de ton enseignement], ce serait limiter ton enseignement à un petit nombre.

Toi qui es illimité au cœur de ton Soi, tu ne peux être borné par de telles restrictions. Aussi, ce ne peut pas être à travers tes paroles, tes mouvements ou tes actions que tu enseignes.
Chaque pensée que tu penses s’entend littéralement dans le monde entier. La conscience de l’homme est frappée par chacune de tes pensées, aussi est-ce à travers tes pensées que tu enseignes, quoi que tu dises, où que tu sois et quoi que tu fasses.

Ainsi, Je te le dis à nouveau, cher enseignant : écoute-Moi. Souviens-toi de Mes paroles et mets en pratique tout ce que Je dis. Le poisson que tu manges nourrit la multitude. (versets 10-17)…
Maintenant, écoute le secret de l’enseignement : Un enseignant est un étudiant qui met en pratique tout ce qu’il enseigne, en sachant parfaitement que le message qu’il partage est aussi pour lui.
De cette façon, n’importe qui peut être un enseignant de Ma Parole, [parce que] n’importe qui peut choisir d’être un étudiant et que c’est l’étudiant qui est l’enseignant. Car l’Enseignant vient à travers l’étudiant de sorte que l’étudiant puisse apprendre. (versets 46-50)

Rappelle-toi toujours qu’en tant qu’enseignant, tu es l’étudiant, de sorte que toutes choses te sont données pour ton apprentissage. De cette façon, vois toute chose comme une occasion d’apprendre et de mettre en pratique. Sois reconnaissant pour tout. Il n’y a rien de ce qui est placé sur ton chemin qui ne soit un Don de Moi. Vois-le comme ton Don, et tu es béni en vérité. (versets 51-56)

Pour être Mon enseignant, tu dois laisser la première place dans ton esprit en toutes choses à Ma Parole. Tu devras t’en tenir à cette perspective. En t’y tenant avec bonne volonté et confiance, tu sauras que faire à travers Moi. (versets 57-62)

Mon ami a un cancer
Question : Saint-Esprit, mon ami a récemment découvert qu’il avait un cancer. Une telle découverte porte à la confusion. Que voudrais-Tu partager avec lui ?
Réponse : La forme n’est pas la réalité. Le monde n’est pas réel et la vie que tu as l’air de vivre maintenant n’est pas ta vie. Du dedans du rêve, c’est très difficile à accepter et à saisir, car ton expérience te dis que c’est le contraire qui est vrai. C’est pour cela que Je demande la foi. Je te demande de Me croire par-dessus ce qui semble être ton expérience.
Voici comment tu peux être utile dans l’expérience où tu te trouves maintenant.
En premier lieu, trouve la bonne volonté pour placer ta foi et ta confiance en Moi. Passe du temps en prière et en méditation pour extraire la foi, la confiance et la bonne volonté qui font partie de toi. Concentre-toi uniquement sur ça. Ces aspects de toi constituent la fondation de ta force, aussi désires-tu les couver et les entraîner maintenant.

En second lieu, il te faut te souvenir de ton rôle dans le monde. Tu n’es pas un fils séparé de Dieu. Tu es un en esprit avec Dieu. A cet égard, tu es un serviteur de Dieu au service du Fils endormi. Tu es un support de communication, non dans le monde de la forme, qui est illusion, mais dans l’esprit de Dieu et dans l’esprit du Fils endormi. En tant que support de communication au sein de l’esprit, tu peux être utilisé comme un pont entre l’esprit éveillé de Dieu et Son Fils endormi. Ta façon de servir cet objectif, c’est de laisser ton esprit être utilisé par la Voix pour Dieu pour qu’Elle communique Ses pensées au Fils [endormi] de Dieu.

Le cancer dont tu fais l’expérience maintenant est effrayant au sein de l’expérience, mais se focaliser sur une expérience effrayante répand la peur au-dedans de l’esprit. Cet esprit est au-delà de ton esprit, [juste] comme ta réalité est au-delà de toi tel que tu t’éprouves. Pour servir l’esprit dans l’amour, mets de côté ton cancer : il n’a pas de signification. Concentre-toi sur ta bonne volonté à être un support de communication pour Moi. Laisse ton esprit être utilisé par Moi.

Cela ne veut pas dire que tu aies besoin d’ignorer tes docteurs ou ton expérience telle qu’elle semble se dérouler. Suis volontiers le chemin tel qu’il se présente en sachant que ton objectif se trouve au-delà de ton expérience. Maintiens ton objectif au-dedans de ton expérience et le pouvoir de ta communication sera utilisé par Moi pour guérir le Fils de Dieu.
Il y aura des moments de doute et de peur, mais tu sais que doute et peur relèvent de l’ego. Souviens-toi de ton objectif et de ta foi, de ta bonne volonté et de ta confiance, et retourne-Moi tes pensées.
Je suis reconnaissant pour ton service. Je te suis reconnaissant en toutes choses.
Quelle est la signification de cette expérience ?

Question : Saint-Esprit, un ami a demandé : « Quelle a été la signification d’une expérience de neuf mois sans pensée, de pleine conscience extraordinaire, d’Amour, de Joie et de Paix ? » Et il désire savoir s’il retrouvera cette expérience quotidienne dans cette vie-ci.
Mon ami m’a dit aussi que Tu lui avais dit de « demander à Regina. » Je sais donc qu’il doit y avoir quelque chose que Tu veux partager avec nous deux. Quel est Ton message ?
Réponse : Penser, c’est choisir de ne pas accepter de ne pas penser et de tout ce qui semble être les effets de la non pensée. Quand quelqu’un choisit de penser, il choisit d’être une identité séparée. Évidemment, ça n’est jamais possible puisqu’il n’y a pas d’identité séparée, mais si quelqu’un choisit l’expérience de et la croyance en cette possibilité, il choisit alors de connaître une identité illusoire pour elle-même.
Les décisions ne sont pas définitives. Les décisions sont continuelles. Pour maintenir un état de non pensée, il faut maintenir la décision de ne pas être un ego – c'est-à-dire de ne pas être une soi-disant identité séparée. Si on choisit à nouveau d’être un ego ou d’avoir des pensées, on jouit à nouveau de l’expérience parce qu’on a exigé à nouveau l’expérience.
Voici ce qu’il te faut faire. D’abord, rappelle-toi que tu n’es jamais coupable pour une expérience que tu as choisi de savourer. Si c’est l’expérience de l’état de séparation qui est invitée, alors c’est l’expérience de l’état de séparation dont on peut profiter. Rappelle-toi aussi que toute expérience est sans signification. Personne n’a besoin d’avoir l’expérience de l’état d’unité pour être un. Un est un et c’est la seule Vérité. Ainsi, l’expérience n’est rien de plus ni rien de moins que l’expérience, sans aucun effet sur la Réalité.

Si tu es en ce moment en train de choisir l’état de séparation, tu ne peux pas te battre contre toi-même là-dessus parce que le niveau auquel l’expérience a été choisie est un niveau qui se situe au-delà de qui semble être en train d’en faire l’expérience. Le pouvoir de décision est au-delà de l’expérience, même si l’expérience influe sur la décision.
Cela ne veut cependant pas dire que celui qui semble être un point de l’expérience est sans pouvoir ou victime de l’expérience qui est choisie. Car le Saint-Esprit a tout autant été donné au niveau de l’expérience qu’au niveau de la décision. Cela veut dire que celui qui est au-dedans du rêve peut choisir le Saint-Esprit et qu’il a le pouvoir et l’autorité pour faire ce choix avec cohérence. Une fois que ce choix est fait, il peut encore y avoir une expérience de pensée et de séparativité, mais ce sera une expérience avec l’interprétation de l’état d’unité. L’objectif de toutes choses sera différent et la pensée au-dedans de l’esprit reflètera l’objectif.

Lorsque la pensée au sein de l’esprit reflète l’objectif de l’état d’unité, l’esprit est vigilant à sa pensée. Son expérience influence maintenant sa décision et le choix de soumettre l’expérience en tant que point de séparativité peut être fait. Une fois cette décision prise, cet aspect de séparativité est sorti de l’histoire de l’expérience et rejoint la connaissance de l’esprit là où est sa place.
Le Cours a certifié que la seule responsabilité de qui est dans le rêve est d’accepter le rachat [atonement] pour lui-même. Le Cours dit aussi que celui qui est en train de racheter n’est pas responsable de ce qui est racheté. Ce qui est racheté est une décision au niveau de l’esprit. Tu influences le renversement d’une décision parce que tu acceptes le renversement, mais tu n’es pas responsable du renversement même.

La réalité des relations
Les relations spéciales sont ces relations que tu as invitées dans ta vie par attirance mutuelle. Elles peuvent sembler ouvertement conflictuelles, couplées à de l’amour et du bonheur, ou bien elles peuvent avoir l’air d’être purement ouvertement conflictuelles. D’un côté comme de l’autre, ce sont des relations d’attirance mutuelle spirituelle, ce qui te les rend spécialement utiles.
Lorsque « deux âmes » s’unissent par attirance spirituelle mutuelle, c’est parce qu’elles reconnaissent qu’elles sont un. Dans le rêve et du point de vue de l’ego, elles s’unissent pour s’aider l’une l’autre à oublier ce fait.

« Deux âmes » travaillent ensemble dans l’Amour pour s’aider l’une l’autre à oublier que leur objectif est le même. Elles jouent le jeu de l’oubli en ayant l’air d’avoir des volontés séparées, alors qu’elles partagent l’objectif d’oublier qu’elles sont un. Il s’agit ici d’un objectif partagé de mystification, mais c’est un objectif partagé. Ainsi, le Fils de Dieu ne peut avoir et n’a pas de volontés séparées.
Du point de vue du Saint-Esprit, c’est la même chose qui arrive. « Deux âmes » en tant qu’aspects projetés d’un unique esprit sont utilisées pour exprimer la volonté libre. Unies dans l’objectif, chacune donne à l’autre l’expérience qu’elle cherche. Tout est parfait, tel que c’est demandé.

Là où l’interprétation de l’ego et celle du Saint-Esprit divergent, c’est dans l’interprétation de la réalité du jeu. Pour l’ego, l’état d’unité est oublié et la réalité est la séparativité qui est exprimée. Pour le Saint-Esprit, l’expression c’est seulement ça, et la réalité, c’est le pouvoir qui exprime cette expression.
Dans ton expérience, une expérience de conflit, c’est l’affrontement de deux volontés. Mais en réalité, c’est un accord dans un unique esprit de mettre en pratique ce qui n’est pas réel.

La guérison, c’est une décision au sein de l’esprit de renverser le jeu qui est joué. Au lieu de se servir d’un conflit imaginé pour jouer un jeu d’irréalité, la perspective de la guérison utilise le « conflit » pour se rappeler que le jeu n’est pas réel.

« Deux âmes » n’ont l’air séparées qu’au sein de l’illusion, afin de pouvoir jouer l’illusion de la séparation. Quand « une âme » reconnaît l’illusion en tant qu’illusion, la mémoire de la Vérité est partagée. L’illusion ne peut pas se maintenir dans la Lumière de la Vérité.
Depuis ta perspective au sein du monde, l’illusion a l’air très réelle et le conflit, effrayant. Mais l’esprit est capable de se souvenir de la Vérité en choisissant de ne pas croire au faux.
Lorsque tes frères semblent entrer en conflit avec toi, rappelle-toi que le conflit est un jeu consenti pour enseigner ce qui n’est pas vrai. Regarde ton frère et accepte qu’il est toi en train d’enseigner qu’il ne l’est pas. Laisse-toi ressentir de la gratitude pour la Vérité au-delà de l’illusion. Dans la gratitude, l’illusion disparaît.

Quand tu es guéri, ton frère l’est aussi. Sois béni pour ta bonne volonté à regarder au-delà du jeu. Chaque fois qu’il semble y avoir un conflit, c’est parce que tu as alors choisi d’enseigner ce qui n’est pas vrai. Se souvenir de la Vérité éradique le conflit, puisque le conflit n’est pas possible dans la Vérité.
Question : Saint-Esprit, merci de m’avoir montré la réalité des relations. Je désire me servir comme chemin de guérison de ces relations qui ont été formées pour la séparation. Comment puis-je le faire ?
Réponse : Toute relation est un reflet de l’esprit. Ce n’est pas un reflet de l’esprit individuel parce que l’esprit individuel est une illusion. C’est un reflet de l’esprit-ego non guéri. Chaque relation dans le monde se met en phase en tant que reflet des croyances et de la douleur qui sont dans l’esprit. Les relations se rassemblent avec l’objectif de cet esprit et sont un reflet parfait de cet objectif.
Pour se servir des relations qui sont fabriquées avec pour objectif de renforcer la séparation… pour s’en servir pour la guérison, il te faut consentir à inverser l’objectif qui leur fut donné. Il te faut consentir à ne pas jouer le jeu auquel tu avais donné ton accord. Il te faut consentir à ne pas renforcer la séparation en croyant au conflit de volontés.

Lorsqu’un frère vient vers toi et qu’un « conflit » s’ensuit, il te faut consentir à regarder dans ton esprit. Ne regarde pas la forme : ce serait mettre en scène l’accord. La guérison se produira dans l’esprit.

Observe le conflit tel qu’il semble se mettre en scène. N’attends pas un changement. N’attends pas que ta bonne volonté à guérir entraîne une disparition du conflit [dans la forme]. Mais regarde le conflit et accepte-le pour ce qu’il est. C’est un reflet de l’objectif qui se trouve dans l’esprit. Décide alors, juste maintenant tandis que tu le regardes directement, que tu choisis un renversement d’objectif. Au lieu de la séparation, tu choisis la Vérité. Maintiens cette pensée dans ton esprit. Puis, alors que le conflit a l’air de continuer, lâche-le juste maintenant : il est irréel – tout ce que tu vois, toute pensée que tu penses, toute action que tu désires. Remarque-les, rappelle-toi tout ce que J’ai dit et laisse-les être emportés par le flot : ils sont irréels.

Souviens-toi de Jésus quand il se tenait devant ses accusateurs au Sanhédrin. Les accusateurs n’avaient rien changé en eux. L’expérience n’était pas considérée comme paisible [dans la forme]. Mais Jésus était en paix et Jésus était dans l’Amour, parce que Jésus savait dans son esprit que tout ce qu’il voyait et tout ce dont il faisait l’expérience n’était pas la Vérité. C’était irréel.
Lorsque tu crois au conflit, tu y participes par la pensée. Observe tes pensées et n’y participe pas ; aie la foi que ce n’est pas réel. C’est comme ça que tu te sers du conflit pour guérir l’esprit. Tu lâches prises de ce qui n’est pas et tu acceptes ce qui est. C’est ça le vrai pardon.
Question : Je ressens le besoin de continuer notre discussion sur les relations. Dis-moi : si le « conflit » continue dans l’illusion de la forme, comment mon frère est-il guéri si je lâche prise de ma croyance en l’expérience ?
Réponse : C’est là qu’il devient important pour toi de séparer l’illusion de la réalité au-dedans de l’esprit. Si tu regardes un frère et une situation de conflit et que tu demandes : « Pourquoi n’est-il pas guéri aussi ? », tu crois en l’illusion. Tu attends que la forme change. Cette attente est celle qu’on a quand on apporte la vérité à l’illusion : tu as besoin d’apporter l’illusion à la vérité.
Tu n’es pas guéri avec une vie paisible et facile qui dénie l’ego. Tu es guéri en faisant face à l’ego et en le déniant. Tu le dénies quand il dresse sa tête hideuse.

Tu regardes directement dans le monstre imaginé et tu dis : « je sais que tu n’es pas réel, alors je ne vais pas réagir comme si tu l’étais. »
Aussi longtemps que le Fils de Dieu ne sera pas guéri, l’ego se montrera dans le monde. Mais c’est parfait pour la guérison parce que tu peux apprendre qui tu es en reconnaissant l’incapacité qu’a l’ego à porter atteinte à ta Vérité. A mesure que tu apprends cette leçon, elle est transmise dans l’esprit que tu partages. Chaque aspect de l’esprit, à un niveau quelconque, devient pleinement conscient que l’ego n’est pas réel. Chaque aspect doit accepter le message avec toi, parce que chaque aspect est toi. Mais jusqu’à ce que le message soit pleinement accepté, l’ego se manifestera dans le monde.
Question : S’il te plait, parle-moi des relations saintes.
Réponse : Toutes les relations sont saintes aux yeux du Saint-Esprit parce que toutes les relations ont la guérison pour objectif. Toutes les relations deviennent saintes pour toi quand tu décides de partager l’objectif du Saint-Esprit. Certaines auront l’air de continuer à être conflictuelles : c’est qu’elles sont utilisées pour dénier la réalité de l’ego. D’autres relations saintes auront l’air de te conforter: elles sont un moyen d’entendre les messages que le Saint-Esprit a pour toi. Mais toutes les relations servent le même objectif. La seule question, c’est : à quel objectif es-tu en train de t’accorder ?
Question : Si aimer c’est donner à mon frère ce qu’il a demandé, comment est-ce que je l’aime en lui donnant la paix alors que c’est la séparation qu’il cherche ?
Réponse : Ton frère verra ce qu’il demande à voir jusqu’à ce qu’il décide de voir différemment. S’il choisit la séparation, c’est la séparation dont il fera l’expérience, telle qu’il l’a choisie. Mais il te faut te rappeler que ton frère partage un esprit avec toi et que cet esprit choisit maintenant la guérison. Ainsi, quand tu donnes la guérison à ton frère, tu lui donnes ce qu’il désire réellement. Lorsqu’il sera prêt à la voir, il la verra.

Tu ne peux pas violer le libre arbitre de ton frère. Toute action que tu engages est une action d’Amour, puisque toute action se fonde sur un objectif partagé. Au travers de la décision d’un unique esprit, cet objectif partagé est renversé. En t’unissant à ce renversement, tu t’unis à l’objectif du maintenant et tu étends l’Amour tel que cela est exigé.
Epitre aux Romains, chapitre 13
Tu n’es pas dans le monde. Je te l’ai déjà dit. Tu fais l’expérience du monde, parce que tu as conçu le plan du monde comme une expérience.
Le monde est une image dans l’esprit, ou mieux : une image-pensée au-dedans de la pensée du pur-esprit. C’est une expérience parce qu’il fut conçu en tant qu’expérience, mais ce n’est pas ta réalité. Il est au-dedans de toi.
Tout ce qui a l’air vrai à propos du monde fait partie de l’expérience que tu as décidé d’avoir. Sous cet angle, rien n’en est à rejeter. Rejeter une expérience que tu as demandé d’avoir, c’est dénier que tu es le modeleur de l’expérience. C’est dénier ta vérité. (versets 1-5)

Voici comment tu dois regarder le monde :
C’est une expérience que tu as disposée pour ton apprentissage.

Vis l’expérience en observant ce qu’elle est. Tu verras ce que tu as disposé pour apprendre. Tu verras que la Vérité est parfaite et que le Désir vrai est ton chez toi. Ta [curieuse] pensée était juste une idée et tu abandonneras volontiers cette idée pour la Vérité. Tu seras reconnaissant que la Vérité soit toujours vraie. (versets 6,7)
Voici comment tu dois « vivre » ton expérience :
Souviens-toi qu’elle n’est pas vraie.
Rappelle-toi que c’est une expérience choisie pour apprendre. Laisse ton frère vivre son expérience telle qu’il la choisit. N’oublie pas sa Vérité. Sois-en reconnaissant. Aime sa Vérité, qui est aussi toi. Accorde-lui son expérience et et aime-le aussi bien pour ça. Il est en train d’apprendre ce que tu as disposé pour apprendre. (versets 8-10)
Regarde le monde et souviens-toi de ce que tu as appris, même si l’expérience continue. Rappelle-toi ta place, qui est d’accepter ta leçon maintenant, et sois reconnaissant de voir comme tu vois.

Tu peux rester dans le monde à la fin de ton apprentissage pour montrer à tes frères ce que tu as appris, mais tu n’es en train d’enseigner à personne d’autre qu’à toi-même et c’est que tu prends alors le temps d’accepter ce que tu connais.
Quand tu auras appris ta leçon, tu lâcheras prise de l’illusion parce que tu n’en auras plus aucun besoin. Jusque là, rappelle-toi :
Tout ce que tu fais, c’est pour toi que tu le fais.
Apprends ce que tu as décidé d’apprendre. C’est ta leçon, disposée pour toi et qui t’es donnée. (versets 11-14)
Epitre aux Romains, chapitre 14
Le jugement est l’outil de l’illusion. D’abord utilisé contre toi-même, il a semblé à partir de là se répandre avec l’illusion, mais comme l’illusion est au-dedans de l’esprit, le jugement ne pouvait se répandre nulle part ailleurs.
Chaque fois que tu sembles juger quelque chose – n’importe quelle situation ou personne qui a l’air de t’être extérieure -, tu es en train de juger une illusion de pensées au-dedans de l’esprit. Tu es, par conséquent, continuellement en train de te juger toi-même.

Comme le jugement est le matériau de l’illusion, en appliquant un faux sens et en donnant l’impression de la réalité de l’illusion, le jugement cache la vérité et présente une illusion de toi qui n’est pas réelle.
Chaque fois que tu sembles juger, ce sont des pensées dans ton esprit que tu juges. En jugeant tes pensées, tu te juges toi-même et une illusion de toi se fabrique et se consolide.

Pour connaître ton Soi, ce qui est ton vrai désir, il te faut laisser le jugement de côté. Chaque jugement maintient le voile de l’illusion. Chaque jugement garde l’illusion vivante. (versets 1-4)
Rappelle-toi que rien n’est tel que cela semble être au sein de l’illusion. L’illusion est au-dedans de l’esprit qui est toi. Elle est pensée par toi, dans l’intention d’avoir une expérience. Le seul jugement qu’on puisse porter dessus, c’est qu’elle est ce qu’elle est. L’expérience est l’expérience telle qu’elle fut programmée. C’est le reflet parfait d’un désir. C’est tout ce que tu as demandé à voir.
Sous cet angle, tu peux être reconnaissant pour tout ce que tu as fabriqué. Tu as posé une question et tu as découvert la réponse. En soi, la réponse à la question est parfaite. (versets 5-8)
Réjouis-toi quand tu contemples le monde, car c’est la réponse à la question que tu as posée. Tu as ta réponse. Tu n’as plus besoin de poser la question. Tu n’as plus besoin d’être perplexe. Tu n’as pas besoin de juger et d’appliquer du sens à ce qui n’en a pas. Tu peux mettre ta curiosité au repos. Tu ne désires pas l’Amour différent de ce qu’Il est, car tel qu’il est il est l’Amour – et l’Amour est tout ce que tu désires vraiment. (versets 9-11)
Et maintenant tu vois. (verset 12)

Maintenant, tu peux lâcher prise de ton attachement à l’illusion. Tu peux lâcher prise de l’expression de ta volonté personnelle. Tu peux abandonner tout désir caché de voir différemment. La réponse que tu avais demandée a été donnée.
Sois reconnaissant pour la réponse. Soumets-toi à elle pour ce qu’elle est. Ce n’est pas ce que tu désires : c’est seulement ce que tu désirais voir. Maintenant que tu l’as vue, son objectif est réalisé. (versets 13-18)
Maintenant que ton attachement est relâché et que ta question a reçu sa réponse, tu peux lâcher prise de l’illusion dont tu n’as pas besoin. C’est exactement ce que tu es en train de faire maintenant… Tu es en train de lâcher prise de ce qui n’est plus un objectif pour toi.

Lâcher prise de l’illusion, c’est une circonstance glorieuse. Ta leçon a été apprise : célèbre-le ! Quand l’illusion se présente dans l’esprit que tu es, souris-lui. Rappelle-toi l’objectif qu’elle avait et laisse-la passer, en réalisant qu’elle n’est en rien maintenant un objectif pour toi. (versets 19-21)
L’illusion est illusion. Ce n’est rien de plus. Elle n’exige pas ton sérieux. Elle n’a pas besoin de ta peur. Elle a seulement besoin d’être observée puis lâchée.
Participe au lâcher prise en la relâchant activement. Vois-la, reconnais-la et lâche-la. Réjouis-toi de connaître ta vraie Volonté. (versets 22,23)

Epitre aux Romains, chapitre 4

Oh Fils Saint de Dieu, il y a une chose que tu dois savoir. Tu es aimé. Tu es profondément et vraiment, éternellement aimé et chéri.
Cet amour qui t’est étendu depuis Dieu et à travers Dieu ne t’est pas étendu pour ce que tu fais. Par conséquent, cet amour ne peut pas être arrêté à cause de ce que tu ne fais pas. L’amour de Dieu, étendu vers toi, est éternel parce que l’amour de Dieu, étendu à travers toi, est étendu en raison de ce que tu es. Il n’y a aucun critère dont cet amour dépende. Tu es - et c’est ainsi que tu es aimé - et cet amour est éternel. (versets 1-12)

L’existence est amour, et l’amour est existence. Tu es aimé parce que Dieu créa ton existence. En te créant, Dieu S’étendit Lui-même. En étendant Sa Vérité, ce qui est Enrichissement fut enrichi davantage. Ainsi, dans ton existence, Dieu Lui-même est enrichi. C’est pourquoi tu es Sa Joie. Tu es Son propre enrichissement. Ce qui enrichit Dieu ne peut être que l’Enrichissement même. (versets 13-15)
Il n’est pas une partie de toi qui soit absente de l’enrichissement de Dieu, car chaque partie de toi existe. Chaque partie de toi est une partie de la Joie de Dieu. Chaque partie de toi est la bienvenue dans le Coeur et le Sourire de Dieu, parce que chaque partie de toi est Son Coeur et son Sourire, sans exception et sans restriction aucune. (versets 16,17)

L’Amour de Dieu est la Promesse qu’Il t’a faite – et l’Amour de Dieu est éternel. Il ne peut être repris, pas plus qu’Il ne Veut qu’il soit repris. Dieu Lui-même t’est reconnaissant de ton existence parce que tu es l’extension de Son Propre Amour. Dans l’extension de Son Amour, Il trouve Sa Gloire et Sa Gloire Il l’appelle toi. (versets 18-25)

Epitres aux Romains, chapitre 5
L’amour de Dieu ne t’est pas inconnu, parce que l’amour de Dieu réside en toi. Tu es l’Amour de Dieu. L’Amour de Dieu est ta vérité. Rien ne peut changer ce fait, parce que tu es l’extension de Son Amour. C’est à travers l’extension de Son Amour que tu fus créé. Tu fus créé Amour. L’Amour est ce que tu es. (versets 1-5)

La Vérité de Dieu n’a pas de fin, aussi ne s’est-elle pas fini en toi. Tu es la vérité de Dieu dans ton existence. Il n’y a pas de fin à Sa Vérité, ainsi tu es sans fin. Tu es à jamais béni dans le Coeur de Dieu, à jamais Sa Joie et Son Sourire. Aucun péché ne traversera ton esprit parce qu’il n’y a aucun péché en toi. Tu es le Fils parfait et sans péché de Dieu qui vit en Lui maintenant et à jamais. (versets 6-11)
Comme je te l’ai dit, le monde fut fabriqué par la culpabilité, mais la culpabilité n’est pas le péché. La culpabilité est seulement la croyance au péché. Mais Je viens à toi en tant que messager de Dieu, saint et investi, pour te dire qu’à Ses yeux, tu n’as pas péché. Dans Sa Connaissance, tu n’as pas bougé de Son Coeur. Dans Sa Pleine conscience, tu fais à jamais partie de Son Sourire. (versets 12-14)
Une pensée de culpabilité naquit dans ton esprit à partir d’un jugement que tu portas sur ce que tu ne fis pas. Il s’agit donc d’une culpabilité imaginée, multipliée dans le monde à travers ta croyance en ce que tu fabriquas. Mais ce qui n’est pas vrai n’est rien, et rien multiplié par l’infini fait toujours rien. Par conséquent, toute la culpabilité dont tu perçois qu’elle fait partie du monde et qu’elle fait partie de toi reste toujours ce qu’elle a toujours été : rien, multiplié en tant que rien, et donc à jamais et en toutes circonstances : rien. (versets 15-17)

Le rien n’a pas besoin d’être racheté et le rien n’a pas besoin d’être pardonné, parce que ce n’est rien. Cela n’existe pas au regard de Dieu. Il n’y a rien besoin de faire pour éliminer ce qui n’est rien, parce que c’est déjà rien.
En conséquence, à travers ton être, tu es racheté. A travers ta vérité, tu es pardonné. Car jamais tu ne fus pas racheté et jamais tu ne fus pas pardonné parce que jamais il n’a existé un état qui fut autre que ta perfection. (versets 18,19)
Les règles que tu as forgées et les options que tu as prises confortent ton jugement permanent, mais ton jugement n’est pas le jugement de Dieu. Par conséquent, ton jugement n’a rien de réel. Et ce qui n’est pas réel ne peut pas être rendu réel.

Ton jugement n’est pas réel, aussi ta culpabilité n’est-elle pas non plus réelle. Telle est la vérité que tu nies. Dieu te demande d’accepter ta vérité et il n’y a aucune peur dans la vérité. La peur est le produit du fantasme. (versets 20,21)

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PostPosted: Fri 22 Jul - 15:35 (2011)    Post subject: Publicité

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