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L'Approche non-duelle

 
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Maori
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MessagePosté le: Mer 24 Aoû - 13:57 (2011)    Sujet du message: L'Approche non-duelle Répondre en citant

Peter Fenner

Les approches psycho-spirituelles conventionnelles partent du principe que la libération des émotions intenses requiert travail et effort, prise de conscience cognitive profonde, libération cathartique ou une combinaison de tous ces éléments. De telles voies sont construites sur les principes de disci­pline et de transformation : nous changeons notre comportement, purifions notre esprit et transformons notre perception.


   


    


                                                                                         

 

L’approche non-duelle nous donne la possibilité de nous libérer des pen­sées et des émotions perturbatrices en ne faisant rien ! La tradition non-duelle du Dzogtchèn appelle cela « laisser ce qui est exactement tel quel ». Les maîtres dzogtchèn dissolvent les perturbations et entrent dans la conscience incondi­tionnée en laissant les choses telles quelles. Dès qu’ils agissent vraiment de la sorte, leurs réponses réactives fondent comme neige au soleil ou, comme le disent les textes traditionnels, « comme de la neige tombant sur l’eau chaude de la pure non interférence »
.

Dans l’approche non-duelle, nous ne considérons pas que certaines expé­riences sont sublimes et d’autres profanes. Nous ne surimposons rien de plus à notre expérience que celle qu’elle nous donne dans son immédiateté. Nous ne donnons pas à notre expérience plus d’importance qu’elle n’en a, nous ne l’exagérons pas, nous ne la banalisons pas et ne la dévalorisons pas non plus. Nous n’intervenons ou ne nous immisçons en aucune façon dans notre expérience, nous laissons ce qui est exactement tel quel. Notre expérience est naturelle, simple, non manipulée et sans calcul. Lorsque nous nous relions à la source de notre être, nous sommes intrinsèquement libres, nous nous sen­tons ouverts et libérés quelles que soient les circonstances extérieures ou inté­rieures.



Lorsque nous laissons les choses telles quelles, les crispations émotion­nelles et les pensées compulsives se dissipent souvent plus rapidement que si nous intervenions ou interférions. Cette capacité à laisser les choses être, sans jugement ou réflexion, est un élément central de l’approche non-duelle. Nous créons simplement de l’espace autour du problème, nous le laissons suivre son cours et se dissiper de lui-même. C’est ce que dit Longtchènpa, le grand yogi dzogtchèn: « Ne conditionnez pas votre mental en [essayant] de réprimer votre expérience, de la transformer machinalement ou d’appliquer un antidote, laissez plutôt votre mental s’ouvrir naturellement [à la condition dans laquelle vous le trou­vez]. Ceci est l’essence irréfutable de ce qui a un sens ultime. » Dans la tradition dzogt­chèn, la dissolution spontanée des croyances et des émotions limitatives est appelée « libération naturelle » ou « auto-libération ».

 

La libération naturelle



La capacité à se libérer spontanément d’émotions restrictives et de pensées compulsives ne dépend ni de l’appropriation des pensées, sentiments ou per­ceptions qui surgissent, ni de leur suppression.

L’auto-libération ou la libération spontanée des émotions réactives est la conséquence naturelle de l’identification avec la conscience en tant que telle. Lorsque notre conscience cesse d’être conditionnée en s’engageant de manière compulsive dans différentes sensations, et en essayant de s’y sous­traire volontairement, alors pensées et sentiments peuvent flotter dans notre conscience comme des nuages dans le ciel. Les émotions se dissolvent comme de la neige tombant sur l’eau chaude de notre conscience panoramique.



Le maître dzogtchèn contemporain Namkhaï Norbu Rinpotché explique cela ainsi :



Dans la voie de l’auto-libération, il n’existe ni concept de renonciation – car si c’est toujours mon énergie qui se manifeste, elle peut le faire de nombreuses manières – ni concept de transformation – car nous partons du principe que je me trouve déjà dans un état de pure présence, de contemplation. Si je me trouve un instant dans un état de contemplation, de ce point de vue, la colère et la compassion ne sont qu’une seule et même chose. Le bien et le mal ne font qu’un. Dans cet état, il n’y a rien à faire ; nous nous libérons, parce que nous nous trouvons dans notre propre dimension énergétique sans rien fuir et sans renoncer à quoi que ce soit. Tel est le principe de l’auto-libération.

Dans d’autres chapitres de ce livre, nous aborderons des méthodes dyna­miques qui requièrent notre participation active pour dissoudre les fixations. Mais dans ce chapitre, nous nous concentrerons sur l’approche fondée sur la non-interférence et la libération naturelle.
 
Être ou non dans la plénitude

Dans l’approche non-duelle, nous considérons l’expérience humaine du point de vue de notre capacité à vivre ou non dans la plénitude chaque ins­tant qui nous est donné. « Être dans la plénitude » ne signifie pas se sentir satisfait, heureux ou content. Lorsque nous sommes dans la plénitude, nous n’avons besoin d’absolument rien de plus. Rien de significatif ou de quelque valeur ne peut être ajouté à notre expérience : celle-ci ne peut tout simple­ment plus être améliorée.

« Être dans la plénitude » est une autre façon de décrire l’expérience de la conscience inconditionnée. Comparée à cette dernière, toute autre expé­rience reste incomplète. Dans la conscience inconditionnée, rien ne manque, il n’existe pas de pensée, de considération ou de souci quant à savoir si l’on est ou non dans la plénitude. La tradition bouddhiste de la Prajnaparamita (la sagesse parfaite) dit que l’expérience ultime transcende le concept de liberté ou de libération
.

La différence entre une expérience de plénitude et une expérience de man­que réside dans la présence ou l’absence d’un besoin. Si nous avons besoin de quoi que ce soit, nous sommes dans le manque. Si nous avons besoin qu’une expérience change, nous sommes dans le manque. Si nous avons besoin que l’expérience se prolonge, nous sommes dans le manque. Le Bouddha utilisait le mot duhkha pour se référer à cet état d’incomplétude. Bien que le terme duhkha soit d’habitude traduit par souffrance, il ne fait pas uniquement réfé­rence à des expériences douloureuses mais également à toute insatisfaction causée par notre attachement ou notre aversion envers une situation ou une expérience quelconque. Lorsque nous sommes dans la plénitude, nous ne nous préoccupons pas du fait qu’une expérience se prolonge parce que nous réalisons qu’il n’y a rien à saisir ou à retenir. Dès que nous essayons de retenir l’expérience de plénitude, nous tombons immédiatement dans le manque.
 
Laisser les choses telles quelles

La position fondamentale de l’approche non-duelle pour être avec soi-même — autant qu’avec les autres — consiste à considérer que rien n’est mauvais ou ne manque, et qu’il s’ensuit que rien n’a besoin d’être accompli. Il n’y a aucun travail à faire et aucune solution à trouver parce que, ultimement, il n’y a pas de problème. Nous faisons directement l’expérience – autant que possible – qu’il n’y a nulle destination ultérieure où se rendre, rien à changer, rien à com­prendre, rien à connaître. Nous n’avons pas d’attente particulière à l’égard des autres, à moins que quelqu’un ayant des problèmes nous invite à un échange.



Dans l’approche non-duelle, la conscience que nous sommes ou non dans la plénitude reste à l’arrière-plan, non pas comme quelque chose que nous contrôlons, mais comme une communion naturelle et sans effort avec notre état d’être. Nous ne supposons pas nécessairement que nous-mêmes ou les autres manquons de quoi que ce soit. De nombreuses pratiques ont comme présupposé – quelle que soit notre situation – que quelque chose nous man­que, comme si nous ressentions par nature une forme d’incomplétude et devions nous améliorer
.
L’approche non-duelle, quant à elle, débute sans pré­supposé. Quand nous n’arrivons pas à savoir si nous-mêmes ou les autres sommes ou non dans la plénitude, nous attendons que l’expérience se clarifie d’elle-même, et il se peut que nous ne fassions rien jusqu’à ce qu’une direc­tion évidente se présente d’elle-même.

 

Laisser les choses telles quelles lorsque rien ne manque

Lorsque nous sommes dans la plénitude, il n’est pas nécessaire de faire quoi que ce soit. Pourquoi ? Parce que notre fonctionnement ne repose plus sur des besoins ou des préférences. Nous nous situons au-delà du besoin de quoi que ce soit ; rien ne peut être donné ou reçu, et il n’y a nulle destination ultérieure. Nous sommes établis dans un état de conscience non-duelle au sein même de notre existence fonctionnelle : rien à analyser, discuter ou trai­ter. Si nous trouvons cette même plénitude chez quelqu’un d’autre, cela ne signifie pas que nous nous bornons à être assis ensemble en silence. Il se peut que nous restions tranquilles et il se peut aussi que nous commencions à dan­ser sur les paradoxes de la conscience non-duelle.



Lorsque rien ne manque, nous sommes libres de toute préoccupation concernant le futur. Nous ne ressentons pas le besoin de chercher à mainte­nir l’état dans lequel nous sommes. Nous réalisons plutôt que nous ne pou­vons pas le maintenir parce qu’il n’y a rien à maintenir. C’est la raison pour laquelle l’expérience de la conscience inconditionnée est totalement dépour­vue d’effort. Si nous ressentons le besoin de maintenir une expérience, nous sommes alors dans le manque. Même si nous jouissons de l’expérience, quel­que chose manque encore.



Si rien ne manque, nous nous permettons, ainsi qu’aux autres, de jouir de cet état aussi longtemps qu’il dure. Parfois il se peut que nous portions notre attention sur la présence et la qualité de cet état : nous en prenons conscience sans lui ajouter ni signification ni valeur. Si nous avons tendance à embellir l’expérience, nous préférerons peut-être ne pas chercher à l’identifier.



À la différence d’autres démarches, l’approche non-duelle n’implique pas que l’on cherche des problèmes lorsqu’ils ne se manifestent pas. Au départ, vous pouvez être préoccupé par le fait que vous ignoriez ou niiez des problè­mes réels ou encore que vous ne les preniez pas au sérieux. Après tout, nous sommes habitués à nous demander : « Qu’est-ce qui ne va pas ? » ou « Quel est le problème ? »



Notre approche consiste à travailler avec nos propres anxiétés et aspira­tions de façon à aborder la situation dans un contexte qui soit aussi libre de désir et d’aversion que possible. Nous sommes invités à nous sentir à l’aise avec le fait d’être dénué de problèmes et ne pas nous sentir obligés de pen­ser que quelque chose manque lorsque nous en avons assez de nous sentir bien. Cultiver des relations non-duelles consiste notamment à accroître notre capacité à être libres de problèmes. Nous pouvons alors mettre cet espace libre à la disposition de toute personne avec qui nous entrons en contact. L’expé­rience la plus profonde que nous pouvons offrir aux autres, c’est notre pro­pre ouverture et notre propre liberté par rapport aux comportements et réac­tions compulsifs.

 

Laisser les choses telles quelles quand quelque chose manque



Parfois, même lorsque nous savons que quelque chose manque, il est quand même préférable de laisser les choses telles quelles. Quand nous lais­sons les choses être telles qu’elles sont, nous nous donnons, à nous-mêmes ainsi qu’aux autres, un espace dans lequel nos problèmes ne nécessitent ni de changer la situation ni de la laisser identique. Cette manière d’être est très respectueuse, car nous ne jugeons pas où nous en sommes ni comment nous devrions être. Nous nous permettons d’être exactement tels que nous som­mes.



Lorsque nous laissons les choses être telles quelles, nous ne stimulons ni n’empêchons les interprétations. D’une part, nous faisons attention à ne pas aggraver un sentiment de manque ou d’inadéquation en l’alimentant et en cherchant à en montrer le bien-fondé – toute reconnaissance, suggestion ou interprétation peut être récupérée et détournée pour nourrir le sentiment que quelque chose manque ; d’autre part, nous n’affaiblissons pas un problème en ignorant nos ennuis et nos soucis, ou en rejetant notre expérience, sous pré­texte qu’il ne faut pas prendre les choses trop au sérieux, ou bien qu’il faut adopter une autre attitude face aux événements. Toute tentative pour mini­miser nos problèmes, notre souffrance ou ceux d’autrui, peut inciter à nous mettre sur la défensive et à inventer toutes sortes de raisons pour entretenir et maintenir notre condition.



Lorsque nous laissons les choses être telles quelles, nous ne savons pas quand un problème va disparaître ou même s’il va seulement disparaître. Nous n’essayons pas d’accélérer ou de retarder le processus de guérison et nous acceptons que les choses puissent ne jamais changer. Dans cet espace de non interférence absolue, les interprétations ont effectivement tendance à se dissoudre à leur propre rythme et à leur façon, et les problèmes ont tendance à suivre leur cours et à s’éliminer d’eux-mêmes. Mais nous ne garantissons rien ni dans un sens ni dans l’autre. Tout au plus, reconnaîtrons-nous le fait que notre problème a disparu ou a diminué d’intensité, car il est habituel de continuer à penser que nous souffrons même lorsque le malaise a disparu et que nous faisons l’expérience de la joie.



Comment fonctionne la pratique de la non interférence ? Derrière toute expérience de souffrance, il y a de la résistance. Nous résistons soit à sa mani­festation, soit à sa disparition. Lorsque nous identifions ce à quoi nous résis­tons et que nous lâchons prise, nous sommes immédiatement libres et com­blés. Tant que nous résistons, notre souffrance persiste ! Dès qu’elles sont vécues sans résistance, les émotions et les croyances limitatives se libèrent d’elles-mêmes. Lorsqu’il n’y a rien à combattre, il n’y a pas de lutte. Que nous affrontions une émotion difficile ou que nous essayions de l’éviter a peu d’im­portance ; dans les deux cas, elle semble bien réelle. Lorsque nous cessons d’essayer soit de combattre soit d’éviter ce dont nous faisons l’expérience, alors l’énergie considérable que nous dépensions à contrôler ou à manipuler notre expérience est libérée pour des buts plus créatifs.



La plupart d’entre nous ne savons pas comment abandonner la résistance ou la lutte d’un seul coup. Et même si nous le savions, le fait de s’en libérer en un acte audacieux pourrait sembler trop risqué ou impressionnant. Mais nous pouvons apprendre à reconnaître ces moments où notre résistance se dissout naturellement et à nous exercer à retourner aux situations stressantes. Par exemple, n’avons-nous pas déjà fait l’expérience de recevoir un appel télé­phonique important au beau milieu d’une dispute véhémente ? Nous som­mes alors capables de transformer instantanément notre énergie et d’avoir une conversation calme et posée avec la personne qui nous appelle. Ensuite, après avoir raccroché, rien ne nous empêche de reprendre – ou non – notre dispute.



De même, lorsque nous développons une attitude de résistance ou de lutte, nous pouvons choisir, à un moment ou à un autre, de nous retenir pour revenir à un état plus harmonieux, et cela, tant que nous considérons que c’est dans notre intérêt. Souvent, par exemple, il y a un bref instant au cours duquel nous nous demandons : « Est-ce que j’ai réellement besoin de faire cela ? » C’est comme si quelqu’un nous tapait sur l’épaule pour nous rappe­ler que nous avons le choix. Nous pouvons offrir aux autres la possibilité de s’ouvrir à ces instants et de revenir à l’harmonie plutôt que de les ignorer et de continuer à alimenter leur agitation.



Comme toute chose dans la nature, les pensées, les sentiments et les émo­tions suivent des cycles naturels de développement et de dissolution. Dans une approche non-duelle, c’est au moment où les problèmes et les émotions fortes commencent à se dissoudre d’eux-mêmes que se produit une mise au point intérieure. En reconnaissant ce processus, nous pouvons naturellement retourner vers un point d’équilibre et d’harmonie.
Par exemple, nous pou­vons remarquer le moment où notre agitation diminue spontanément, l’éva­luer et l’observer pendant qu’elle continue à se transformer. D’expérience, il est extrêmement difficile de rester agité lorsque nous observons consciem­ment notre agitation. En portant notre attention sur notre sentiment de complétude, c’est-à-dire sur cette expérience où nous nous sentons libres, équi­librés et sereins, et en nous incitant à y retourner naturellement, nous nous entraînons à valoriser la sérénité et l’ouverture plutôt que l’agitation et la réactivité. Nous pouvons apprendre à naviguer dans les eaux calmes de l’être pur, c’est-à-dire dans l’expérience de la conscience inconditionnée, plutôt que d’être ballottés par les vagues et les courants de fond de nos émotions.



En nous permettant d’être tels que nous sommes et en le permettant aux autres, nous ne prétendons pas être parfaits. Nous reconnaissons plutôt la plé­nitude de ce que nous sommes, aux deux niveaux – relatif et absolu – avec aussi bien nos particularités individuelles que notre pureté essentielle, notre équilibre mental que notre folie, nos peurs que nos aspirations. Nous n’es­sayons pas d’échapper à ce que nous sommes, ni de le réprimer, nous n’es­sayons pas de tirer profit d’une identité conditionnée particulière. La totalité de notre existence est imprégnée d’aise et de naturel. En fait, cette accepta­tion de soi, libre d’effort, et cette plénitude d’être sont le fruit de la voie spiri­tuelle non-duelle. Nous n’avons pas besoin d’être quelqu’un d’autre ni d’al­ler ailleurs.


Le voyage de l’évolution consciente commence lorsque nous coupons court à toute prétention, à tout embarras et lorsque nous nous acceptons exactement tels que nous sommes. Et, paradoxalement, c’est aussi là que le voyage prend fin. Quand nous commençons réellement, nous n’avons rien de plus à faire ! Il n’y a ni commencement ni milieu ni fin, il y a juste l’écoule­ment sans obstacle et sans calcul de l’existence unique de chacun.

                                                                                                                               Peter Fenner
 
Sur l’océan translucide, des bulles apparaissent et disparaissent.
Il en va de même des pensées qui ne diffèrent en rien de la réalité ultime.

N’y trouve pas de défauts, reste détendu.

Ce qui s’élève, ce qui se produit, ne t’en saisis pas, libère-le sur-le-champ.

                                                                                                                              Nigouma (femme et maître du xie siècle)

http://ingo.doomby.com/rubrique,peter-fenner,730316.html
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MessagePosté le: Mer 24 Aoû - 13:57 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Célébriän
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MessagePosté le: Mer 24 Aoû - 14:13 (2011)    Sujet du message: L'Approche non-duelle Répondre en citant

OUI01 merci1 merci1
Bon moment présent

bisouilles
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Maori
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MessagePosté le: Mer 24 Aoû - 19:20 (2011)    Sujet du message: L'Approche non-duelle Répondre en citant

bouille yeux coeur   bisouzozio                 belle journée   un tit café

je mets, tout en pratique...donc !!! fille joie
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:16 (2017)    Sujet du message: L'Approche non-duelle

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